Dépistage optimal des stupéfiants dans le milieu pénitentiaire

Compte tenu de la présence de drogues dans les prisons, il n'est pas étonnant que les gouvernements considèrent les tests de dépistage de drogues comme un élément essentiel de la lutte contre les drogues dans les établissements correctionnels.

Protzek possède une expérience significative dans sa contribution aux institutions garantes de la loi pour lutter contre la consommation de drogues en fournissant un large éventail de solutions de dépistage.

La plupart des tests de dépistage de drogues se concentrent sur les drogues dites "douces" comme par exemple le cannabis. Or, les métabolites du tétrahydrocannabinol (principal produit chimique psychoactif dans le cannabis) ont une durée plus longue dans le corps que ceux de la cocaïne et de l'héroïne. De ce fait, les prisonniers passent souvent à des drogues plus «dures». (A vérifier si ca vous va)

On estime que plus de 10% des prisonniers dans sept états membres UE, reçoivent un traitement de substitution aux opioïdes. *Selon le rapport de l’IGAS 2016 (l’Inspection Générale des Affaires Sociales).

Nos solutions peuvent non seulement identifier la consommation de drogues, mais elles aident également à identifier la présence de substituts dans l'urine.

Nos solutions vous offrent tous les outils nécessaires pour agir contre les drogues:
Prévention - Identifier les utilisateurs afin que les gardiens de la paix puissent prendre des mesures avant que la prise de drogues n'aboutissent à des actes de violence ; empêcher que les drogues entrent dans les prisons.

Contrôle - Contrôler la présence de drogues dans les prisons en testant régulièrement les prisonniers et le personnel.

Réhabilitation - Mettre en œuvre des programmes de réhabilitation afin d’aider les prisonniers à cesser de consommer et mieux les préparer à s´insérer dans la société une fois libérés.

Services de santé - Améliorer les services de santé liés à la drogue en prison; identifier les prisonniers qui nécessitent un traitement et réduire le taux de mortalité ou de maladies infectieuses parmi les consommateurs de drogues injectables en prison; minimiser les risques de surdosage et les risques d'hépatite C et VIH.